Des économies pour la société
- Moins de chômage : Basée sur le prévention, l’agriculture biologique nécessite une surveillance accrue des cultures et des troupeaux. A système équivalent, elle génère 20 à 30% d’emplois de plus que l’agriculture conventionnelle (7). Elle permet de revitaliser un milieu rural vidé de ses habitants et appauvri sur le plan environnemental.
- Moins d’aides : En France, les agriculteurs bio perçoivent moins d’aides publiques que leurs homologues conventionnels, alors qu’ils doivent payer le contrôle et la certification des produits bio.
- Moins de pollutions : L’agriculteur bio entretient les équilibres biologiques et ne pollue pas l’environnement avec les pesticides et les engrais de synthèse. En agriculture conventionnelle, l’exploitation intensive de l’environnement a des coûts payés par le contribuable : traitement de l’eau, sécurité sociale…
Consommer autrement
Manger bio demande bien un effort supplémentaire pour le consommateur. On peut toutefois réduire ce surcoût en privilégiant les produits frais et de saison, et en s’approvisionnant directement auprès de producteurs. Avec les marchés, les magasins à la ferme et les paniers, les possibilités d’approvisionnement en direct sont nombreuses.

| Légumes | Prix en grandes surfaces | Prix à la ferme |
|---|---|---|
| Laitue (pièce) | 1.67 € | 0.80 € |
| Chou-fleur (tête) | 3.58 € | 2.80 € |
| Poireaux (kg) | 4.60 € | 2.50 € |
| Carottes (kg) | 2.28 € | 1.60 € |
| Pommes de terre (kg) | 1.89 € | 1.30 € |
Sources : Société Nationale des Marchés ; Magasins à la ferme de deux producteurs biologiques. Semaine 48 (Novembre 2007)

